🌤️ 16 à 23°C
Nuit sous les étoiles, assez dingo.
Réveillé vers 2h du mat par le vent qui s’est levé, en plein milieu de la nuit, bizarre. Point positif, ca a bien séché ma serviette. Point négatif, un peu de stress que ça se renforce mais finalement non.
Vers 7h30, le soleil se lève et je décide d’en faire autant. Ptit dej en doudoune mais tellement paisible. Le fait de savoir que l’étape du jour est 100% en descente favorise aussi ma sérénité du moment.
Je pars donc avec une idée en tête, battre mon record de vitesse moyenne. Oui, je sais, c’est con et ça ne sert à rien mais je veux profiter du profil hyper favorable de l’étape.
Le décor méritant malgré tout de s’attarder, je sors le drone pour un « follow ». Le vent rend la manœuvre un peu compliquée mais après un 1er échec, je fais une nouvelle tentative et bam le drone ! Une voiture, que je n’avais pas entendue, percute mon drone, ouch. Pas de constat mais des dégâts : un drone et un rétro au tapis.
Alors oui, je n’ai pour l’instant pas partagé beaucoup de vidéos de drone mais j’en faisais de plus en plus, en tout cas quand les conditions le permettaient. Leçon pour plus tard : c’est plus safe sur des pistes sans circulation que sur des routes avec des voitures qui vont un peu vite.
Je ramasse ce qu’il en reste et repars un peu triste, c’est de ma faute, l’endroit n’était pas adapté.
Je file donc à vive allure et croise (pour la 1ere fois depuis plusieurs semaines) des cyclo-voyageurs. Un couple de brésiliens partis de Cuzco au Pérou et se dirigeant vers le sud.
La fin d’étape, au cœur de l’industrie minière de la région (du lithium) n’est pas d’un charme absolu mais j’arrive à Antofagasta avec un petit 26 de moyenne et c’est ça qui comptait 😉
Une grosse mission dans cette grande ville : remettre d’aplomb ma bicyclette pour traverser avec le moins d’embûches possibles la Bolivie (d’ici une semaine) et le Pérou où il semblerait que les bike shops avec du bon matos sont rares paraît-il.