⛅️ 7 à 15°C 


Nuit légèrement perturbée : il a plus régulièrement, or sur un toit en tôle, ça fait vite un peu de boucan. Mais je ne me plains pas, en dormant dans le refugio, pas besoin de sécher la tente le matin, contrairement aux français.

Jay 🇰🇷 est parti à l’aube, moi je décolle peu après les français (Elisabeth et Eric) pour viser un nouveau ferry. Oui c’est ferry tous les jours en ce moment mais pas trop le choix, faute de route, sinon le détour fait 900km et fait louper de jolies choses.

Gros dénivelé dès le départ, 10-11-12-13 et même 14%, dur dur mais le paysage fait oublier la peine : des cascades à tire larigot.


Le ferry permet de franchir le Fiordo Mitchell, c’est donc sur l’eau salée de l’océan Pacifique que nous voguons.


De l’autre côté, c’est à nouveau une côte costaud que nous franchissons. En surchauffe au sommet, j’enlève une couche et je m’aperçois que j’ai oublié ma veste de pluie (Mercier en plus) en bas au port. La lose. Je décide de redescendre à pieds et au port j’alpague un motard pour qu’il me remonte environ 1km plus haut.

Nous pouvons reprendre la route, enfin la piste et pédaler ou pas car sur une côte peut-être à 20%, je suis obligé de pousser pendant un moment.

À une bifurcation, je salue mes acolytes français car ils vont visiter un village de pêcheurs sur pilotis. J’esquive cette option pour poursuivre ma route plein nord, jusqu’à un camping, enfin surtout une ferme où l’on peut poser sa tente mais avec une douche salvatrice. Je ne vais pas être gêné par les fêtards, il n’y a que la tente sur la propriété… et beaucoup de moutons.