Déjà 2 semaines que je suis rentré en France, il est donc temps de vous faire part de quelques mots pour conclure cette belle aventure en Amérique.

Alors oui, ça fait bizarre, après 19 mois loin bien loin, d’être de retour au milieu de ma famille, de mes amis et dans mes lieux de vie habituels. Je suis bien content, ça fait beaucoup de bien.


Pour ceux qui ne les ont pas encore vues, quelques stats bien visuelles à retrouver sur ce lien :

https://www.jprive.fr/djouls-stats.html


Et quelques autres en bonus :

30 645 km à vélo soit 76% de la circonférence de la Terre

327 000 m de dénivelé positif soit 80% de la distance nous séparant de l’ISS

16 pays traversés et autant de cultures découvertes

Presque 9 mois de voyage, 579 jours exactement dont 387 jours à pédaler (les 2/3 donc)

122 000 mots sur ce blog, ça pourrait faire un gros livre...


Depuis mon retour, quelques questions reviennent souvent et notamment 

Mon endroit favori : difficile d’en dégager un seul, j’en cite donc plusieurs. Le Salar de Uyuni (Bolivie), les parcs américains, le Canada et ses ours

Ma plus grosse galère : ma mésaventure à Cuenca où je me suis fait droguer et dépouiller de quelques biens

Mon pays préféré : le Mexique, pays très varié, où j’ai passé 3 mois ce qui m’a laissé le temps de faire de belles découvertes


Quelle chance j’ai eue de traverser ce grand continent sans entraves aux frontières, en me sentant en sécurité quasi partout et en gardant la santé tout du long. Très fier d’avoir pu apprendre un peu d’espagnol et surtout de rencontrer des gens formidables (autres voyageurs à vélo et locaux de tous horizons)


Un grand merci à vous, amis lecteurs, car vous m’avez bien motivé, dans mon avancée comme dans ce récit. En effet, savoir que chaque jour de nombreuses personnes jetaient un oeil sur ma position et lisaient avec plaisir mes petites anecdotes quotidiennes étaient une grosse source de motivation, notamment lors des moments plus difficiles.


A la prochaine, pour le traversée de l’Afrique, From Alger to Cape Town ? Non, je rigole, c’était le dernier, le dernier seul et aussi ambitieux en tout cas.


Fin