☀️ 17 à 30°C


La journée ne commence pas fort :

nuit pas ouf car voisin gros ronfleur, alors que j’ai une chambre individuelle…

pas d’eau dans la douche

les codes Disney+ pour regarder Bref. 2 fonctionnent mais la série n’est pas dispo au Chili

Mais après une journée de repos j’ai la patate pour repartir. La sortie de la ville est bien relou : d’abord une traversée de quartiers bien cracras et ensuite montée sur les hauteurs via une route qui est aussi l’itinéraire des camions poubelles. Pendant 1h, je monte une côte, à bout de souffle en respirant les effluves des camions en question.

Tout s’arrange quand je rejoins enfin l’autoroute. Dis comme ça, ça peut paraître bizarre mais sur l’autoroute, fini les camions poubelles et une belle bande d’arrêt d’urgence me donne un sentiment de sécurité. 

À partir de maintenant, c’est toujours tout droit, pendant 200 bornes en léger faux plat montant avec vent dans le dos.

Je suis finalement bien content de ce choix, même si pas très glamour, ça m’évite de partir dans des galères dans du vrai désert sur des chemins sans ravitaillement possible. 

Je trace donc ma route et arrive en milieu d’aprem à Baquedano, village refuge et gare dont je visite le musée (aujourd’hui fermé) de vieilles installations ferroviaires.

Demain : ce sera à nouveau tout droit, pour de l’autoroute à nouveau mais je me rapproche petit à petit de la Bolivie. Et j’ai d’ailleurs traversé aujourd’hui le tropique du Capricorne, un symbole.