☁️☀️🌤️ 17 à 25°C
J’ai oublié hier de me fêter mon 3eme mois de voyage, je ne m’en suis rendu compte qu’aujourd’hui en cherchant la date du jour. 3 mois donc et jusqu’ici tout va bien.
Départ sous les nuages ce matin : c’est habituel près de l’océan, une couverture nuageuse sur la côte le matin ou le soir, ou les deux. Mais pas de pluie pour autant. Ça me permet de rouler 2 heures sans soleil, tant mieux pour ma peau. Le vent est plutôt favorable, le revêtement de qualité et je suis en forme donc le rythme est soutenu et me permet d’avoir déjà 55km au compteur à la pause dej.
Dans l’aprem, ça se complique un peu car ça grimpe et le vent s’est renforcé mais la plupart du temps latéral. Lorsque les camions me doublent ça fait un gros appel d’air et j’ai du mal à tenir ma trajectoire, il y a intérêt à bien tenir le guidon et être concentré.
Je profite malgré tout du paysage, toujours si désertique mais varié.
La fin de journée se profile, j’ai repéré une posada pour y manger un morceau et plus si affinités. Le tenancier, un peu cracra voire très cracra, ne donne pas très envie de s’atabler, je me contente finalement d’une grande eau gazeuse et rempli une autre bouteille d’eau pour la toilette ce soir.
La recherche d’un bon spot de bivouac peut commencer :
- problème n°1 : le vent est toujours soutenu donc il faudrait trouver un endroit abrité. Pas facile dans cette configuration de désert.
- problème n°2 : la route est passante avec beaucoup de camions. Il va donc falloir essayer de s’en éloigner pour être au calme.
J’ai beau guetter, tenter de petites excursions à droite à gauche, le temps passe et aucun spot ne me paraît éligible. Ce n’est que vers 20h, et grâce au fait que mon itinéraire me fait enfin quitter la Ruta 5 pour une route beaucoup plus paisible, je trouve un endroit correct. Enfin, on fera le bilan demain matin mais pour l’instant ça va : j’ai pu prendre une douche express (dans le vent 😰), dîner tranquillement (à la frontale 🔦), admirer le ciel étoilé ✨ et comme je n’ai pas de réseau ce sera dodo dés que j’ai fini d’écrire ce récit. Et bah voilà, c’est fait, donc dodo !