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Après la journée de repos d’hier qui n’en était pas vraiment une car j’ai bien arpenté la jungle et fait de la grimpette sur les édifices Maya de Tikal, je remonte sur le vélo pour le passage d’une nouvelle frontière : celle entre le Guatemala et le Belize.
D’abord 65km plutôt facile pour boucler le Guatemala, fini les côtes horribles de la sierra où j’ai poussé pendant des heures.
La frontière en elle même est une formalité, des 2 côtés : pas d’attente, pas de questions inutiles, pas de scan des bagages.
Pour ce dernier pays d’Amérique Centrale, le vrai gros changement c’est la la langue. Après 12 pays hispanophones, voici mon 1er pays anglophone. Même si j’ai fait de gros progrès en espagnol (normal quand on part de 0), c’est une délivrance de pouvoir parler de façon plus fluide avec les locaux.
Délivrance, mais il faut d’abord que je me débloque : hallucinant comme j’ai le réflexe de l’espagnol pour parler à tout le monde. Mais d’ici demain j’aurais fait le switch je pense. Enfin il faut que je me dépêche de le faire car j’ai prévu environ 300km au Belize donc dans 4-5 jours, je repasse en terre hispanophone.
Ce soir, après avoir tenté ma chance dans une guesthouse un peu trop cher, je finis dans un petit hôtel en bois dans mon budget. Commence alors le parcours classique dans un nouveau pays : retirer du cash local et acheter une SIM locale avec des datas. 2 missions qui, malgré quelques tentatives infructueuses (ATM sans billets ou SIM au prix touriste), aboutissent : j’ai donc des sous pour flamber et des Gigaoctets pour scroller.
Demain, je ne sais pas encore trop quelle direction prendre : Belize City ou pas ? D’autres spots ? J’ai posé la question à des amis ayant déjà mis les pieds ici donc j’aviserai au dernier moment selon leurs réponses et mes envies.
PS : pourquoi parle-t-on anglais ici ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’une ancienne