🌥️🌧️☁️🌧️☁️ 25 à 31°C


Petit stress au réveil. Ca me fait ça à chaque fois que je me dirige vers une frontière. Pourtant je ne transporte pas beaucoup de drogue donc je devrais être serein. Mais ces étapes de contrôles du passeport et éventuellement des sacoches, avec des douaniers souvent peu agréables, j’ai beau être rôdé, je ne suis pas fan.


Les 20km qui me séparent de la frontière en question sont une formalité. Je suis seulement dépité pour les dizaines voire centaines de chauffeurs de camion qui sont arrêtés en file indienne sur 4 km. J’imagine qu’ils y passent plusieurs heures, une journée peut-être. Évidement tous les moteurs sont en train de tourner. Et c’est pas pour la clim vu la vestuté de la majorité de ces poids lourds. 


Pour sortir du Costa Rica, afin d’obtenir le tampon, il me faut débourser 8$. Je crois que c’est la première fois de ma vie que je dois payer pour sortir d’un pays.


Pour entrer au Nicaragua, je dois payer 2 fois : 1$ puis 13$, en efectivo bien sûr. Devant ses 3 collègues scotchés à leur portable le douanier me demande d’ouvrir mes sacoches et d’en vider certaines.

1h30 plus tard, je peux enfin ré-enfourcher mon vélo et partir à la découverte de ce nouveau pays dont je ne sais quasiment rien. Pas plus tard qu’hier, je ne connaissais ni la capitale, ni la monnaie et encore moins l’histoire politique (mouvementée) du pays. 


Je me pose dans la première ville sur mon itinéraire, Rivas, où je peux retirer des sous (des Cordabas en l’occurrence) et prendre une carte SIM locale (opérateur Tico, 15j, 7Go).


Ensuite c’est réflexion sur « Où vais-je demain ? »

Les 2 choix en balance sont :

route vers le nord en direction de Granada

tourisme sur l’île d’Ometepe


La balance penche vers l’option tourisme (j’y ai pris goût ces derniers temps…) mais je me laisse la nuit pour trancher.


PS : bon courage à tous ceux qui reprennent le taf ce lundi, vous êtes nombreux paraît-il