🌤️🌥️ 18 à 30°C
Après 2 jours de vrai bon repos, je peux repartir au top de la forme et de la motivation.
Il me reste normalement 5 jours avant de rejoindre la côte nord de la Colombie et en l’occurrence la mer des Caraïbes.
Tout d’abord, il me faut sortir de Medellín et ce n’est jamais une mince affaire les altentours d’une grosse ville (2,6 millions d’habitants et 4,3 pour la métropole). Et la difficulté est augmentée par le fait que Medellin est cernée par les montagnes. Komoot me fait traverser des quartiers populaires bâtis à flancs de montagnes. Comme j’en ai maintenant l’habitude, je suis plusieurs fois contraint à pousser sous le regard parfois incrédule des habitants.
Lorsque que je crois arriver au col (car ça s’arrêtait de monter sur mon GPS), j’arrive en fait à l’entrée d’un tunnel interdit aux vélos. Et la police veille… mais se met en quête d’un véhicule pouvant me faire traverser. Peu de temps après, ils interceptent un petit camion sur lequel on charge mon vélo pour les 4km du tunnel. Bon, il aurait été « roulable » à vélo, j’en ai traversé des plus dangereux mais pas le choix avec la police. Deg, je ne pourrais pas dire que j’ai fait 100% de l’Amérique du Sud à vélo sans voiture, bus ou camion, mais seulement 99,96%…
À la sortie du tunnel, belle descente de 30km, à 47 de moyenne d’après Strava.
À la pause dej, dans la ville de Santa Fe de Antioquia où je pensais dormir, je vois qu’il semble y avoir des possibilités d’herbergement dans la longue ascension à venir. Je décide donc de pousser un peu et d’attaquer l’ascension en question. Gros cagnard au début, mais heureusement le ciel se charge et, grâce à un peu d’ombre, ça devient supportable.
À la 1ère hospedaje, je m’arrête. L’endroit est simple mais la vue est splendide.
Demain: derniers kilomètres d’ascension de la Cordillère des Andes avant des étapes de plat pour rejoindre la côte.