🌥️🌦️ 9 à 16°C
Réveil à 6h, départ à 9h. Pour ceux qui se demandent ce que j’ai fait en 3h :
- une bonne 1/2h de Duolingo
- un gros ptit dej
- un long passage aux toilettes
- une douche
- des réponses aux messages WhatsApp
- un bon tour d’actu avec notamment les réactions au titre du PSG
- le bouclage des sacoches
- un petit coup de fil cœur cœur paillettes
- la synchro de l’itinéraire du jour
- l’achat de bananes et granadillas (3+3 pour 50 cents)
Et bam, 3h plus tard, premier coup de pédale.
60km au programme pour finir au pied du Chimborazo, volcan et aussi sommet le plus haut d’Equateur avec 6263m.
Manque de chance, l’épaisse couche nuageuse ne me permettra d’apercevoir que ses contre-forts, à défaut de voir son sommet enneigé.
Arrivé à destination, à 3600m d’altitude, 2 solutions pour la nuit s’offraient à moi :
- bivouac sur le parking de l’ancienne gare : solution vite écartée du fait de la météo menaçante et de l’endroit plus adapté aux vans qu’à la tente.
- hôtel récemment rénové avec vue sur le volcan, enfin sur les nuages en l’occurrence. J’essaie de négocier le prix de la chambre mais contrairement à ces derniers jours, c’est un échec.
Après un café et une longue hésitation, je décide de redescendre et pousser plus loin, jusqu’à la prochaine ville, à 30km de là, tout en descente. La météo annoncée est toute pourrie donc peu d’espoir de voir le volcan au p’tit dej.
Je pourrais avoir une 2ème chance au tirage d’ici 2 jours avec un autre volcan : le Cotopaxi, qui se situe lui sur le flanc oriental de la cordillère alors que le Chimborazo était sur ma gauche, donc flanc occidental. Et il est actif lui ! Ouh danger !!!
Je dors donc ce soir à Ambato, grande ville sans réel intérêt architectural car complètement rasée par un tremblement de terre en 1949 : ouh danger !!!
Mais mon petit hôtel est très agréable avec une chambre dans une petite bicoque charmante.