🌥️ 8 à 19°C
Programme basique pour la journée : monter.
Une petite approche de 10km avant la vraie montée du jour. Komoot m’annonçait du full asphalte, que nenni ! Avant l’ascension, la route était censée traverser la grosse rivière mais pas de pont à l’horizon.
Une petite tienda sur le bord de la route, je demande comment traverser : il agit de la « douanière » du pont, enfin c’est ce que je comprends. Elle a en fait les clés de la barrière qui mène à la passerelle qui enjambe le cours d’eau. Moyennant 5 Sol, elle me fait traverser et m’indique la « route » : c’est en fait une piste sur laquelle se dressent quelques obstacles. Des chutes de pierres la rendent en effet impraticables par tout véhicule à 4 roues ou plus. À vélo, ça passe, en poussant.
5h pour gravir cette côte avec du bien et du moins bien :
le bien : en m’arrêtant pour ma pause dej, à proximité de quelques maisons, je me fais offrir quelques fruits par un couple de paysans (des tunas et des tombas), des bananes, du pain et un jus chelou par un enfant et sa maman.
le moins bien : un rayon cassé en toute fin d’ascension. jpp
Arrivé en haut, à bout de forces, il ne me reste que 15km, à allure réduite, en espérant ne pas casser d’autres rayons.
Mon point de chute, la ville d’Acobamba est plus animée que je ne le pensais mais aucun des « ateliers vélos » n’a les outils pour remplacer un rayon. Il va falloir que ça tienne jusqu’à Huancavelica, à 90km de là !