🌥️🌦️ 9 à 20°C
Réveil au chant du coq, classique dans la région. En vrai il chante à 5h, je ne me suis levé que vers 6h30 pour décoller à 7h45.
Une grosse journée m’attend, enfin si la météo est ok et si pas d’ennuis mécaniques car seulement 2 solutions d’hébergement : la 1ère après 12km… la seconde après 108km. Entre les deux, altitude moyenne à 4000 et no man’s land. Sûrement magnifique pour poser la tente mais pour ça il faudrait que les conditions soient moins humides.
Après 3h30 d’ascension, je passe le 1er col à 4100. Enfin un peu de plat car un joli plateau se présente. Pour la 1ere fois depuis peut-être 3 semaines, des cigognes en lieu et place des lamas et autres alpagas. Ça fait plaisir de revoir des animaux sauvages.
Sur cette route assez calme, un camping car arrive à ma hauteur et la discussion s’engage rapidement : une famille de Suisse qui vadrouille pendant un an en Amérique du Sud. Très cool de discuter avec eux. J’étais à 2 doigts de lâcher mon vélo dans le fossé et de monter avec eux pour la suite du périple !
J’aurais peut-être dû car peu après les conditions climatiques se sont dégradées. Pause dej sous un toit de taule salvateur avant de reprendre la route. Aprem au mental, sous la pluie, pour essayer de rallier Ayacucho avant la nuit.
C’est chose faite : après 7h32 sur la selle aujourd’hui, la délivrance avec un studio tout confort où je vais me reposer demain voire après demain aussi avant d’envisager la suite. Est-ce que je reste dans les montagnes ou est-ce que je rejoins la côte ? À réfléchir
Et pourquoi ce titre ? M-4 et 100 000
M-4 : car dans 4 mois, je retrouve Laeti Alex Basile et Auguste au Costa Rica. Enfin j’espère, c’est le plan, il va falloir que je respecte le timing. C’est une grosse source de motivation pour continuer à avancer.
100 000 : car aujourd’hui j’ai passé le cap symbolique des 100 000 m de dénivelé positif, un peu plus d’1/4 de la distance Terre-Lune. Ça claque ?